C'est bien aussi quand c'est fini, c'est reposant, on ne joue plus dans le film, on le regarde.
Le choix n'est pas de nous, nous ne sommes que dépendant des situations qu'il nous ais donné de vivre, l'avenir, le destin sont la conclusion du hasard, coïncidence, rimant avec méfiance, soucieux d'un rien, le détail innove, pendant que les minutieux se dévorent, la peur nous envahit, tous semble futile et si mélancolique, La déprime est maitre mot de nos c½ur, les pleurs sont en abondance. Vive l'abandons. La solitude n'est pas preuve d'égoïsme, mais de protection. Nous évoluons, dans une société mené par des mensonges, nous ne croyons rien ni personne, on met du temps à donné sa confiance er malgré tous Le doute persiste, sur chaque mot que prononce l'être aimé. Le problème est bien, là, vivre en couple, sans confiance. La vie à deux est un acte tel que deux personnes s'aimant mutuellement, se jure fidélité, et confiance l'un à l'autre, la méfiance étant tous le temps présentes, l'engagement se fait tardive, le renoncement de tous, rapide. Le fait est que, nous vivons dans une peur d'abandons, en se mettant en situation de solitude, comme solution et non comme conséquence d'un rejet des autres.
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Quand l'envie d'écrire surpasse tout le reste ...
Instabilité quand tu nous tiens. Tempête quand tu apparais. Rien n'est facile, personne ne m'avait appris le contraire de toute façon. Seulement, on se demande, si on ne collectionne pas les malchances. On y pense juste, on ne cherche pas à comprendre. Puisqu'on ne tient aucune réponse en main, c'est peine perdue. C'est honnêtement, minable d'autant s'appitoyer sur son sort, alors que d'autres sont dix fois plus malheureux. A regarder derrière soi, regretter, on en perd du temps. La vie n'est pas belle, non, c'est à nous de trouver les solutions pour l'embellir. On devrait, pourtant, on est tous pareil et on se laisse aller aux désarois du passé, à pleurer sur ce qui devrait être oublier ou ranger. D'autre fois, on aimerait, vraiment savoir. Qu'on m'explique pourquoi, mon esprit s'est autant embrigadé ? Ils sont devenus une obsession, une pensée qui traumatise. Rien à faire mise à part prendre des risques, certes, mais tout ça c'est un état d'esprit. Une manière de voir, que je n'ai pas encore acquise. Alors, je reste là, plus ou moins sur le bord, à attendre que quelque chose se passe tout en me tourmentant. Futile à l'extérieur, mais cela détruit néanmoins. On voudrait atteindre l'impossible, qui nous dit que c'est impossible d'ailleurs ? Personne, et pourtant nous en sommes persuadés. Attendons, avisons, espérons. Tentons de gommer nos erreurs. De réparer le mal dont on est la cause sans l'avoir voulu. Rien que de le dire et d'essayer, c'est déjà beaucoup..